
In violentia veritas
À quatorze ans, Catherine Girard découvre qu’on la surnomme « la fille de l’assassin ». Elle interroge son père, auteur du célèbre roman Le Salaire de la peur écrit sous son nom de plume, Henri Girard. Le vieil homme lui révèle l’horreur. Un récit qui plonge l’adolescente dans le déni. Un demi-siècle plus tard, dans un geste d’amour, elle se confronte à ce passé abyssal.
Le 24 octobre 1941, le père d’Henri Girard, sa tante et leur servante sont retrouvés morts, massacrés à la serpe. Seul survivant, Henri est inculpé, emprisonné et promis à la guillotine. Il est finalement acquitté.
Un magnifique récit littéraire