
Le Sigisbée
« Giovanni Querini, ambassadeur de la Sérénissime, était mon époux ; François de la Motte était mon sigisbée. Ils étaient amis. Ils vous aimaient tous les deux. Nous nous aimions tous les trois. »
Un trio amoureux dans la Venise du XVIIIe siècle. Giulia, l’enfant du trio, est enlevée par l’un des pères. Quinze ans plus tard, recluse dans un couvent, Caterina écrit à son ami Henri Beyle – jeune écrivain qui ne signe pas encore Stendhal – pour le charger de retrouver sa fille, Giulia.
Un roman épistolaire élégant et captivant.